Publié par Laisser un commentaire

Un avenir jetable ou lavable pour notre planète ?

Exemple de lingette lavable pour le change

Un avenir jetable ou lavable pour notre planète ?

  •  

Au moment où vous lisez cet article, des milliers de personnes dans le monde sont en train d’utiliser des carrés de cotons jetables…

Comment réduire aujourd’hui cette consommation qui n’est pas sans impact sur notre planète, et forcément notre avenir et celui de nos enfants ?

Le coton : une fleur naturelle…. mais pas que…

Elle existe sous différentes formes : boules, carrés, rectangles, ovales etc… et on lui confère énormément d’actions de notre quotidien.

En tant que femme, et comme beaucoup d’entre vous, je l’utilise pour me démaquiller le soir mais aussi le matin avec mon lait fluide ou pour enlever du vernis. Et en tant que maman, pour nettoyer le visage de mes deux puces, mais aussi pour le change de ma dernière, ou encore pour soigner un vilain petit bobo.

Le coton : une fleur naturelle…. mais pas que…
Le coton : une fleur naturelle…. mais pas que…

Si je devais vous faire un (rapide…) calcul de ma consommation, cela donnerait :

  • 4 cotons par jour pour mon visage (et je ne mets pas de fond de teint) soit 120 cotons par mois ;
  • 2 cotons pour le visage de ma grande puce soit 60 cotons par mois
  • Et une moyenne de 10 cotons par jour pour le visage et le change de ma dernière, soit environ 300 par mois.

Ce qui me donne un total de 480 carrés de cotons par mois… et 5 760 carrés à l’année !

Autant dire énormément de déchets, sans compter le sachet plastique qui contient ces carrés de cotons ! et le côté financier pour les acheter.

Évidemment je n’ai pas compté : les bobos, le vernis et les cas de soirées où je me maquille plus que d’habitude.

Selon le site Consoglobe (lien : https://www.consoglobe.com), une femme utiliserait en moyenne 6 cotons par jour soit 2 160 cotons jetables par an.
Pour une moyenne de 2€ le paquet de 100 cotons, cela représente environ 43 Euros par an, rien que pour nous les femmes !

Si je calcule ce budget pour mes puces et moi, mon budget annuel pour des carrés de cotons jetables représenterait 115 €. A raison d’1 gramme par carré de coton jetable, ma famille utilise donc environ 5,76 kg de coton par an.

D’après le CNRS, pour produire 1 kg de coton, 5263 litres d’eau sont nécessaires.

Vous imaginez le nombre de litres d’eau qu’il aura fallu pour ma consommation personnelle et celle de mes filles ?
L’eau est une ressource rare, donc autant la préserver, non ?

Et pour compléter ce tableau pas très glorieux, s’ajoutent également :

  • La consommation de pesticides qui va polluer rivières, fleuves et qui est responsable de 17 à 20% de la pollution d’eau dans le monde d’après la Banque Mondiale ;
  • La contamination de ceux qui cultivent et manipulent le coton par ces pesticides ;
  • Le non-respect du droit des travailleurs dans certaines exploitations ;
  • L’utilisation du chlore pour blanchir sa fibre.
Schéma explicatif des méfaits du coton jetable

L’alternative idéale : la lingette lavable

Disponibles également en différents formats (ronds, carrés, rectangles, en formes de gouttes, etc…), la lingette lavable est LA solution idéale pour remédier à tout ces inconvénients cités plus haut et apporter ainsi notre contribution, même minime soit-elle, à la préservation de notre belle planète.

Une lingette lavable peut être utilisée entre 300 et 500 fois, dans le cas d’un entretien correct.
Cet atout majeur lui confère une longévité sans faille face au carré de coton jetable à usage unique !

Dans mon cas, j’utilise depuis maintenant 2 ans ces carrés lavables que je me suis confectionnée. A titre d’information, j’en ai une bonne trentaine dans ma salle de bains.
Mais si vous souhaitez changer vos habitudes, vous pouvez commencer avec environ 12/15 lingettes, histoire de tenir avant votre prochaine lessive…

Exemple de lingette lavable pour le change
Exemple de lingette lavable pour le changeet

L’entretien des lingettes lavables ne demande pas plus d’effort que de laver vos vêtements du quotidien : un petit tour en machine, si possible dans un filet à linge pour ne pas les perdre dans le tambour ou la masse de vêtements, et le tour est joué !

Pour ma part, je lave le tout à 30 degrés à 800 tours, avec une lessive écologique.

Si vous avez peur que certaines taches résistent, vous pouvez très bien les laver à la main avec un simple savon de Marseille.

  •  

Du côté des puces, pour leur visage ce sont les mêmes que les miennes que j’utilise.

Pour le change de ma dernière, j’en ai des carrés et des rectangulaires, et avec des tissus différents (polaire de coton, micro éponge, velours nicky).

Mon « meilleur choix » textile

Pour aller encore plus loin dans ma démarche de respect et de préservation de la planète, mais aussi car il est important de préserver la peau fragile et sensible de nos p’tits bouts, j’ai fait le choix d’utiliser du coton dont les fibres sont issues de l’agriculture biologique.

C’est le label GOTS (Global Organic Textile Standard).

Et pourquoi me direz-vous ?

Pour plusieurs raisons qui sont essentielles à mes yeux.

Chaque étape du procédé de cultivation et de fabrication est contrôlée et doit être justifiée.

  • Tout d’abord le coton est cultivé sans aucuns pesticides, ni engrais chimique. Donc pas de pollution d’eau ni de ceux qui le cultivent.
  • La fibre de coton est blanchie à l’eau oxygénée et non au chlore.
  • Aucun métaux lourds toxiques, solvants aromatiques ou OGM n’est accepté.

Mais aussi car le droit des travailleurs est respecté, comme l’âge minimum, la fixation d’un salaire minimum, les horaires de travail, etc…
Tout ce qui, en France et en Europe, nous parait « logique et normal ».

Si vous souhaitez en savoir plus sur ce label et ses exigences environnementales et sociales, je vous invite à aller voir leur site : https://www.global-standard.org/fr/

Quant à la quantité d’eau nécessaire à la culture du coton biologique, j’ai vu énormément d’informations différentes sur le net, allant de 10 fois moins, moitié moins, voire même 91% moins d’eau que la culture du coton traditionnel.
Je pense que ce sujet très technique mériterait d’être creusé, mais au vu de certains articles que j’ai lus, c’est plus compliqué qu’on ne le pense…

En résumé, vous l’aurez donc compris, TOUS mes tissus sont issus de ce label sans exception, ainsi qu’une partie de la mercerie comme les fils.

  •  

Et voilà, vous savez presque tout, du moins l’essentiel sur les avantages d’un coton responsable et engagé, et notamment l’utilisation de produits comme les lingettes lavables.

Convaincus ?

Vous trouverez dans ma boutique ces carrés de cotons lavables par lot de 6 ou 12 (Lien vers les lingettes) entièrement personnalisables selon vos envies et vos goûts.

Venez faire un tour sur ma boutique, et imaginez vos lingettes, celles de vos p’tits bouts ou pourquoi pas celles que vous offrirez à un ami ou parents.

Créez ces lingettes à votre image et choisissez parmi les tissus que je vous propose.

Votre imagination n’a pas de limite !

La planète, votre peau et la peau de vos loulous vous remercieront.

  •  

A bientôt, Audrey.

Exemple de lingettes lavables pour le visage, entièrement personnalisées
Exemple de lingettes lavables pour le visage, entièrement personnalisées
Publié par Laisser un commentaire

Mes débuts en couture

Tenue de carnaval confectionnée sur-mesure par maman

Mes débuts en couture

Avez-vous un ou plusieurs loisirs,
qui vous-ont procuré tellement de plaisir et de bien être
qu'ils ont pris énormément de place dans votre quotidien ?

La couture est le mien, et pourtant au départ je n’aurais pas misé une cacahuète sur mes capacités dans ce domaine !

Petite, j’aimais beaucoup lire, dessiner (bon je ne suis pas Monet non plus ^^), faire du canevas, du tricotin, en passant par les perles ou encore le bricolage avec du papier. Et n’oublions pas les fameux pompons avec les bouts de laine qu’on entourait autour de cartons découpés par maman (ne me faites pas croire que certains d’entre vous ne connaissent pas…). Mais pas de couture à ce moment-là.

Par contre, je regardais souvent ma mère coudre. Elle nous confectionnait pour mes sœurs et moi, nos costumes de carnaval, des tenues pour l’école ou pour tous les jours, et même des housses de couette et de coussins. En voici d’ailleurs un petit aperçu ^^

Tenue de carnaval confectionnée sur-mesure par maman
Souvenir d'enfance - Ma tenue de carnaval confectionnée par maman
  •  

Quel plaisir de porter ces tenues uniques !

Les années passent, vient le temps du choix des études, d’un futur métier dans lequel je m’épanouirais. Et rien à voir avec l’artistique puisque ce sera plutôt la comptabilité et le secrétariat. J’y ai bossé pendant 20 années, pendant lesquelles j’ai pu évoluer et m’épanouir au quotidien, et transformer des relations de travail en relations amicales.

Je n’en ai pas pour autant oublié mon goût pour les loisirs créatifs puisque je me suis essayée à énormément de choses différentes : créations de bougies, de bijoux en cristaux Swarovski et perles de rocailles, ou encore le scrapbooking.

Puis ce fameux jour lors de la Foire Européenne de Strasbourg en 2013, où ma mère s’arrête au stand SINGER et décide de s’offrir une nouvelle machine à coudre (MAC pour les intimes ^^). Mais que deviendra donc celle qui l’a suivie tant d’années ? “Et si tu me la donnais ??…”

C’est ainsi que commença mon histoire d’amour pour la couture ! (au grand désarroi de mon mari qui a vu s’empiler au fur et à mesure des années des mètres de tissus ^^).

Pile grandissante des tissus
Pile grandissante des tissus dans mon armoire !

Histoire qui tient une place importante dans ma vie après être passée par plusieurs étapes. La confection de mon premier tote bag en suivant un tuto sur Youtube (j’y ai passé beaucoup de temps en mettant pause à chaque étape ^^), puis des cours du soir chez une couturière en passant par le CAP couture flou en candidat libre, et enfin l’ouverture de ma Micro Entreprise alors que j’étais encore salariée en CDI (oui car je pensais faire cette activité en plus à côté…). Et me voilà actuellement en reconversion professionnelle.

Comme quoi, nous sommes tous capables d’y arriver tant que nous croyons en nous.

Et je terminerais en vous disant de toujours garder en vous une part de ce petit garçon ou petite fille que vous étiez. Car quand on est un enfant, on n’a peur de rien et on se lance !

  •  

Une citation qui m’a plu :

« Tout le monde court après sa jeunesse. A douze ans, on court après un cerf-volant. Puis, on court après son âme d’enfant. »

Francis Blanche

  •  

A bientôt, Audrey.